Questions fréquentes
Tout ce que l'on nous demande avant de confier sa paie
38 réponses précises sur le fonctionnement d'une mission d'externalisation de la paie : ce que cela coûte, comment le dossier démarre, qui fait quoi chaque mois, comment sont traitées les DSN et les régularisations, et où vont vos données.
Expertise Paies est un prestataire spécialisé en externalisation de la paie et en conseil social, marque de la société GCFFS. Nous ne sommes pas un cabinet d'expertise comptable et n'exerçons aucun acte relevant de ce monopole : nous produisons la paie, les déclarations et l'administration du personnel, le plus souvent en complément du cabinet comptable de nos clients.
Les réponses ci-dessous décrivent des mécanismes et des méthodes de travail. Elles ne citent volontairement aucun taux ni plafond réglementaire : ces valeurs sont révisées chaque année et doivent être vérifiées au moment du calcul.
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Comprendre l'externalisation de la paie
Qu'est-ce que l'externalisation de la paie ?
L'externalisation de la paie consiste à confier à un prestataire extérieur la production des bulletins de salaire et les déclarations sociales qui en découlent, plutôt que de les traiter en interne. Concrètement, l'entreprise transmet chaque mois ses éléments variables (heures, absences, primes, entrées et sorties) et reçoit en retour les bulletins contrôlés, le journal de paie, les écritures comptables et le dépôt de la DSN. Le prestataire assure également la veille conventionnelle et réglementaire, met à jour les taux et les paramètres, et répond aux questions du dirigeant comme des salariés. L'employeur conserve la main sur tout ce qui relève de sa politique sociale : rémunérations, embauches, sanctions, ruptures.
Expertise Paies est-il un cabinet d'expertise comptable ?
Non. Expertise Paies est un prestataire spécialisé en externalisation de la paie, en administration du personnel et en conseil social ; c'est une marque de la société GCFFS. Nous ne tenons pas de comptabilité, n'établissons pas de comptes annuels et ne réalisons aucun acte relevant du monopole des experts-comptables. Notre métier est la paie et le droit social appliqué : bulletins, DSN, contrats, absences, ruptures, contrôles URSSAF. La plupart de nos clients ont par ailleurs un cabinet comptable, avec lequel nous travaillons en complément : nous produisons la paie et lui transmettons les écritures et les justificatifs dont il a besoin. Cette répartition est claire pour chacun et évite les zones grises.
Faut-il confier sa paie à son cabinet comptable ou à un prestataire spécialisé ?
Les deux fonctionnent, mais ne répondent pas au même besoin. Un cabinet comptable traite souvent la paie comme un service annexe à la mission comptable : c'est pratique quand la paie est simple et le volume faible. Un prestataire spécialisé consacre l'intégralité de son activité à la paie et au droit social, ce qui pèse dès que la convention collective devient technique (Syntec et forfait-jours, métallurgie, hôtellerie-restauration, pharmacie) ou dès qu'il faut arbitrer sur des heures, des absences, une rupture ou un contrôle. Les deux approches se combinent très bien : nous intervenons régulièrement en complément du cabinet comptable de nos clients, qui conserve la comptabilité et les comptes annuels.
Traitez-vous la paie du BTP, de la propreté, du transport ou du sport ?
Non, plus depuis 2026. Sept branches ont été confiées à des sites spécialisés du même groupe, qui leur consacrent l'intégralité de leur contenu et de leur veille : le bâtiment et les travaux publics sur btp-paies.fr, la propreté sur proprete-paies.fr, le transport routier sur transport-paies.fr, l'aide à domicile sur aideadomicile-paies.fr, les cabinets d'avocats sur avocats-paies.fr, le sport sur sport-paies.com et les entreprises en procédure collective sur paie-procedures-collectives.fr. Nous conservons en revanche tout le terrain généraliste : Syntec, métallurgie, hôtellerie-restauration, pharmacie, commerce, associations, ainsi que les structures internationales, innovantes et financières. Si votre convention relève d'un site dédié, nous vous orientons vers lui plutôt que de vous accompagner à demi.
Qui reste responsable en cas d'erreur de paie ?
L'employeur reste juridiquement responsable de ses obligations sociales envers ses salariés et les organismes : c'est lui qui signe, qui paie et qui est contrôlé. Cela ne signifie pas qu'il assume seul les conséquences d'une erreur commise par son prestataire. Notre responsabilité contractuelle est engagée sur la qualité de la production : lorsqu'une erreur de calcul ou de déclaration nous est imputable, nous la corrigeons, nous régularisons les DSN concernées et nous prenons en charge les majorations de retard qui en découlent directement. En pratique, la meilleure protection reste le contrôle amont : les bulletins sont vérifiés avant diffusion et les anomalies signalées par les organismes sont traitées dès leur réception.
Peut-on externaliser seulement une partie de la paie ?
Oui, et c'est fréquent. Une mission peut se limiter à un périmètre précis : la correction de DSN bloquées ou rejetées, un audit de conformité des bulletins, la vérification des allègements de cotisations, l'assistance à un contrôle URSSAF, ou la seule gestion des soldes de tout compte et des documents de fin de contrat. Certaines entreprises conservent la saisie des variables en interne et nous confient uniquement le calcul, le contrôle et les déclarations. D'autres nous confient l'ensemble, de la déclaration préalable à l'embauche au dépôt de la DSN. Le périmètre est écrit dans la proposition et peut évoluer ensuite : l'élargir ou le réduire ne suppose pas de reprendre le dossier à zéro.
À partir de quel effectif l'externalisation devient-elle pertinente ?
Il n'existe pas d'effectif minimum. L'externalisation se justifie dès le premier salarié pour une entreprise qui ne souhaite pas acquérir un logiciel, suivre les évolutions réglementaires et assumer le risque d'erreur sur des sujets qu'elle ne rencontrera que quelques fois par an. Elle se justifie tout autant sur des effectifs importants, lorsque le service interne est saturé ou dépend d'une seule personne. Le vrai critère n'est pas le nombre de salariés mais la complexité : une convention collective technique, des horaires variables, du travail de nuit, des chantiers, plusieurs établissements ou des entrées et sorties nombreuses pèsent bien davantage qu'un effectif élevé mais homogène.
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Tarifs et engagement
Combien coûte l'externalisation de la paie ?
La facturation se fait au bulletin produit, généralement entre 15 et 45 € HT par bulletin selon la complexité. Le bas de cette fourchette correspond à des paies homogènes : salaires fixes, convention collective simple, peu de mouvements. Le haut correspond à des dossiers techniques : conventions à fortes spécificités, horaires variables, primes multiples, plusieurs établissements, alternants, temps partiels fractionnés. À ce prix au bulletin s'ajoutent, lorsqu'ils existent, les travaux ponctuels facturés séparément : reprise d'historique, audit, régularisation de DSN antérieures, assistance à un contrôle. La proposition chiffrée est établie après examen de votre situation réelle, ce qui évite les révisions de prix en cours de mission.
Qu'est-ce qui fait varier le prix d'un bulletin ?
Trois familles de facteurs. D'abord la convention collective : certaines imposent des grilles, des primes, des indemnités de déplacement ou des règles de décompte qui multiplient les vérifications. Ensuite la structure de la rémunération : un salaire fixe simple d'un côté, des heures variables, des majorations, des astreintes, des avantages en nature et des primes conditionnelles de l'autre. Enfin le mouvement : un dossier comportant de nombreuses entrées et sorties, des contrats courts, de l'alternance ou des arrêts fréquents demande un travail déclaratif sans rapport avec un effectif stable. L'effectif compte moins qu'on ne le croit : un lot de paies identiques se produit plus vite qu'un petit effectif de chantier.
Y a-t-il des frais de mise en route ?
Oui dans la plupart des cas, et ils sont annoncés avant l'engagement. La mise en route couvre le paramétrage du dossier : création de la société et des établissements, saisie des contrats, paramétrage de la convention collective et des taux, reprise des cumuls de l'année en cours, rattachement aux organismes et test du flux DSN. Son coût dépend du nombre de salariés à reprendre et de l'état du dossier existant. Une reprise en début d'année civile sur un dossier propre est rapide. Une reprise en cours d'année sur un historique incomplet ou incohérent demande un travail de reconstitution, chiffré séparément et présenté avant d'être engagé.
Quelle est la durée d'engagement ?
La paie courante s'inscrit dans un contrat à durée indéterminée, résiliable par chaque partie avec un préavis raisonnable (de l'ordre de trois mois) afin de permettre une transition ordonnée : clôture des périodes en cours, dépôt des dernières DSN, remise des cumuls au repreneur. Nous ne pratiquons pas d'engagement pluriannuel destiné à retenir un client qui souhaite partir. Les prestations ponctuelles (audit, correction de DSN, assistance à un contrôle) font l'objet d'une mission délimitée, avec un périmètre et un prix fixés à l'avance et sans reconduction automatique. Un client qui s'en va repart avec l'intégralité de ses données.
Les entrées et sorties sont-elles facturées en plus ?
Cela dépend de la formule retenue, et c'est écrit dans la proposition. Une déclaration préalable à l'embauche, un contrat de travail à rédiger, un solde de tout compte accompagné de ses documents de fin de contrat représentent un travail réel, sans commune mesure avec la production d'un bulletin de routine. Selon les dossiers, ces actes sont soit intégrés au tarif au bulletin, soit facturés à l'acte. Nous privilégions la facturation à l'acte pour les entreprises à fort renouvellement de personnel, parce qu'elle est plus lisible : chacun sait ce qu'il paie et pourquoi. Aucun acte n'est facturé sans avoir été demandé ou validé au préalable.
Le conseil en droit social est-il compris dans le tarif au bulletin ?
Les questions courantes le sont. Vérifier un décompte de congés, expliquer une ligne de bulletin, indiquer le préavis applicable, préciser la marche à suivre lors d'un arrêt de travail : ces échanges font partie de la mission et ne sont pas facturés à l'unité. En revanche, les travaux qui demandent une analyse construite sont chiffrés à part : sécuriser une procédure disciplinaire ou un licenciement, arbitrer sur l'application contestée d'une convention collective, rédiger un accord ou une note interne, préparer un dossier avant contentieux. La limite est annoncée avant d'engager le travail, jamais découverte sur la facture.
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Mise en route et reprise de dossier
Combien de temps faut-il pour démarrer ?
Compter deux à quatre semaines entre l'accord et la première paie produite, pour un dossier de taille courante et complet. Ce délai couvre la collecte des pièces, le paramétrage de la société et de la convention collective, la saisie des salariés et des contrats, la reprise des cumuls de l'année en cours, puis un contrôle de cohérence entre nos bulletins de test et les derniers bulletins émis. Un démarrage en urgence reste possible lorsque la paie du mois doit sortir : nous produisons alors la paie courante en priorité et poursuivons le paramétrage fin en parallèle. Un dossier volumineux ou réparti sur plusieurs établissements demande davantage de temps.
Quels documents faut-il fournir pour ouvrir le dossier ?
Les pièces d'identification de l'entreprise, extrait d'immatriculation, numéros URSSAF et caisses, notification du taux accident du travail, , l'intitulé exact de la convention collective, les contrats de travail et leurs avenants, les derniers bulletins de salaire de chaque salarié, le journal de paie et les cumuls de l'année en cours, les contrats de retraite complémentaire, de prévoyance et de santé, ainsi que les DSN déposées depuis le début de l'exercice. Si certaines pièces manquent, nous démarrons quand même : cette liste sert à sécuriser le paramétrage, pas à bloquer le dossier. Les éléments manquants sont reconstitués et les points d'incertitude vous sont signalés par écrit.
Peut-on changer de prestataire en cours d'année ?
Oui. Un changement en cours d'année est courant et repose sur la reprise des cumuls : rémunérations brutes, bases de cotisations, plafonds consommés, congés acquis et pris, allègements déjà appliqués, taux de prélèvement à la source. C'est cette reprise qui garantit la continuité des calculs annuels (réduction générale, tranches de retraite complémentaire, plafond proratisé) et l'exactitude des déclarations de fin d'année. La bascule idéale intervient juste après une clôture mensuelle, DSN déposée. Attendre janvier n'est pas nécessaire, et ce n'est parfois pas souhaitable : lorsqu'un dossier accumule des erreurs, chaque mois supplémentaire alourdit la régularisation à venir.
Comment se passe la reprise des cumuls et de l'historique ?
Nous reprenons les cumuls à partir du journal de paie, des bulletins et des DSN déjà déposées, puis nous les rapprochons ligne à ligne. Ce contrôle croisé fait souvent apparaître des écarts : bases de cotisations incohérentes, allègements mal calculés, plafonds non proratisés, compteurs de congés erronés, taux de prélèvement à la source non appliqué. Vous recevez la liste de ces écarts avec, pour chacun, l'impact estimé et l'option retenue : régulariser immédiatement, corriger par une déclaration rectificative, ou laisser en l'état lorsque la correction coûterait plus qu'elle ne rapporterait. Rien n'est régularisé sans votre accord écrit.
Que se passe-t-il si le prestataire précédent ne transmet rien ?
Le dossier se reconstitue autrement, et cette situation est plus fréquente qu'on ne l'imagine. Les bulletins détenus par les salariés, les DSN déposées et consultables sur le tableau de bord du déclarant, les appels de cotisations des organismes et les relevés bancaires permettent de reconstruire les cumuls avec une précision suffisante pour produire une paie juste. Les écarts résiduels sont identifiés puis régularisés sur les périodes concernées. Sur le plan juridique, les documents de paie et les données nécessaires à la poursuite de la mission appartiennent à l'entreprise : leur restitution peut être réclamée formellement, et nous vous indiquons la marche à suivre.
Reprenez-vous des dossiers en retard ou en désordre ?
Oui, cela représente une part importante de notre activité. DSN jamais déposées, flux bloqué depuis plusieurs mois, bulletins non conformes à la convention collective, allègements jamais appliqués, salariés sortis mais toujours déclarés : ces situations se traitent, à condition de procéder dans l'ordre. Nous établissons d'abord un état des lieux daté, ce qui a été déposé, ce qui a été rejeté, ce qui manque, , puis nous stabilisons la paie du mois en cours pour arrêter l'aggravation, et seulement ensuite nous reprenons l'historique période par période. Le chiffrage est donné après l'état des lieux, pas avant.
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Au quotidien : production, délais, interlocuteur
Comment se déroule un mois de paie ?
Le cycle est toujours le même. Vous transmettez les éléments variables du mois à une date convenue : heures, absences, arrêts, primes, entrées, sorties, frais. Nous les intégrons, calculons les bulletins, puis appliquons nos contrôles avant diffusion : cohérence avec le mois précédent, respect du minimum conventionnel, vérification des allègements, des plafonds et des compteurs de congés. Vous recevez ensuite les bulletins et le journal de paie pour validation. Après votre accord, les bulletins sont mis à disposition, le fichier de virement et les écritures comptables vous sont transmis, puis la DSN est déposée et ses comptes rendus métier sont suivis jusqu'à leur traitement.
Quelle est la date limite pour transmettre les éléments variables ?
La date est fixée avec vous au démarrage et figure dans la proposition ; elle se situe habituellement quelques jours ouvrés avant le versement des salaires, de façon à laisser le temps du calcul, des contrôles et de votre validation. Un envoi tardif reste traitable, mais il comprime la phase de contrôle, c'est-à-dire précisément l'étape qui évite les erreurs. Les éléments oubliés après la clôture ne sont pas perdus : ils sont régularisés sur la paie suivante, ou par un bulletin rectificatif lorsque l'écart le justifie. Pour les entreprises à variables nombreuses, un modèle de recueil est fourni afin d'éviter les allers-retours.
Ai-je un interlocuteur dédié ?
Oui. Chaque dossier est suivi par un gestionnaire identifié, joignable directement par téléphone et par courriel, qui connaît votre convention collective, vos usages et l'historique de vos régularisations. Vous ne repassez pas par un standard et vous ne réexpliquez pas votre situation à chaque appel. Une continuité est organisée en cas d'absence : un second intervenant dispose de l'accès au dossier et de ses notes, afin que la paie sorte quoi qu'il arrive. Les questions de fond en droit social sont traitées avec le même interlocuteur, qui s'appuie sur nos ressources internes lorsque le sujet le demande.
Sous quel délai obtient-on une réponse ?
Une demande reçue un jour ouvré avant dix-huit heures reçoit une réponse le jour même ou le lendemain matin ; les demandes du week-end sont traitées le lundi. Les urgences réelles (DSN bloquée, salarié à sortir immédiatement, contrôle en cours, paie à produire dans les jours qui viennent) passent en priorité lorsqu'elles sont signalées comme telles en objet. Une réponse rapide n'est pas une réponse expédiée : lorsqu'une question suppose de vérifier un texte conventionnel ou de reconstituer un calcul, nous le disons et nous annonçons un délai, plutôt que d'improviser une réponse approximative qu'il faudrait ensuite corriger.
Que se passe-t-il en cas d'erreur sur un bulletin ?
L'erreur est corrigée sur la période concernée, et non dissimulée dans un ajustement ultérieur. Selon le moment où elle est détectée, nous rééditons le bulletin avant diffusion, ou nous établissons un bulletin rectificatif accompagné d'une explication écrite destinée au salarié. Si l'anomalie a déjà été déclarée, la DSN de la période est corrigée par les mécanismes prévus et les organismes concernés sont informés lorsque la correction porte sur des bases ou des taux. Nous vous indiquons systématiquement l'origine de l'anomalie : élément variable transmis, paramétrage, texte conventionnel ou traitement de notre part. Le point est repris au contrôle du mois suivant.
Gérez-vous aussi les contrats, les embauches et les soldes de tout compte ?
Oui. L'administration du personnel fait partie du périmètre habituel : déclaration préalable à l'embauche, rédaction du contrat de travail et de ses avenants au regard de la convention collective, tenue du registre unique du personnel, suivi des périodes d'essai et des visites médicales, gestion des absences et des arrêts, calcul des soldes de tout compte et remise des documents de fin de contrat. Sur les ruptures, nous intervenons également en amont : calcul de l'indemnité, respect de la procédure et du préavis, rédaction des courriers. Ces prestations sont soit incluses au forfait, soit facturées à l'acte selon la formule retenue.
Intervenez-vous en dehors de l'Île-de-France ?
Oui. L'Île-de-France est notre zone de présence physique, avec des rendez-vous sur site à Paris et dans les départements voisins, depuis nos bureaux du 15 rue Louis Lebrun à Sarcelles. Partout ailleurs en France, la mission se conduit à distance : visioconférence, espace client sécurisé, échanges téléphoniques. Le niveau de service et les délais sont identiques, la paie étant par nature un travail documentaire. Nous accompagnons également des employeurs établis à l'étranger qui emploient des salariés soumis au régime social français, y compris sans établissement en France, avec des échanges en français ou en anglais.
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DSN, contrôles et régularisations
Qui dépose les DSN ?
Nous les déposons, en qualité de tiers déclarant mandaté par l'entreprise. Le dépôt intervient après la clôture de la paie et votre validation, à l'échéance applicable à votre effectif. Le travail ne s'arrête pas au dépôt : chaque déclaration génère des comptes rendus métier émis par les organismes destinataires, qui signalent les anomalies détectées sur les identités, les bases, les taux ou les contrats. Ces retours sont relevés et traités, et les corrections sont intégrées à la déclaration suivante. Une DSN acceptée techniquement n'est pas nécessairement exacte : c'est cette différence qui explique la plupart des dossiers dégradés que nous reprenons.
Que faire si une DSN a été rejetée ou n'a jamais été déposée ?
La situation se rattrape, et plus elle est prise tôt, moins elle coûte. La première étape est l'état des lieux : identifier période par période ce qui a été déposé, accepté, rejeté ou jamais transmis, en s'appuyant sur le tableau de bord du déclarant et sur les retours des organismes. Viennent ensuite les dépôts manquants et les déclarations correctives, dans l'ordre chronologique, car une période corrigée modifie souvent les suivantes. Enfin, les régularisations de cotisations sont posées avec les organismes, le cas échéant assorties d'une demande de remise des majorations de retard lorsque la bonne foi peut être établie.
Peut-on corriger une DSN d'un exercice antérieur ?
Oui. Les corrections portant sur des périodes closes s'effectuent par les mécanismes de régularisation prévus dans la déclaration courante, ou par des déclarations annule-et-remplace selon la nature de l'anomalie et son ancienneté. Le principe reste le même : la correction doit rattacher les montants à la période d'origine, faute de quoi les droits des salariés (retraite, chômage, indemnités journalières) demeurent faussés. Les régularisations de cotisations obéissent par ailleurs à des délais de prescription qui limitent la période récupérable. Un trop-versé identifié tardivement n'est donc pas toujours récupérable en totalité, alors qu'il l'aurait été quelques mois plus tôt.
Que se passe-t-il en cas de contrôle URSSAF ?
Nous prenons le dossier en charge dès la réception de l'avis de contrôle. La préparation consiste à rassembler et vérifier les pièces qui seront demandées (bulletins, contrats, DSN, justificatifs de frais, accords, décisions unilatérales) et à identifier en amont les points susceptibles d'être redressés, afin de préparer les arguments plutôt que de les découvrir. Pendant les opérations, nous répondons aux demandes de l'inspecteur et vous tenons informé. À réception de la lettre d'observations, nous rédigeons la réponse contradictoire point par point : c'est l'étape décisive, car les arguments non soulevés à ce stade sont ensuite bien plus difficiles à faire valoir.
Vérifiez-vous les allègements de cotisations déjà appliqués ?
Oui, c'est une mission à part entière, réalisable même lorsque nous ne produisons pas votre paie. Le contrôle porte sur la réduction générale des cotisations patronales, les taux réduits de maladie et d'allocations familiales, les exonérations liées à certains contrats ou à certaines zones, ainsi que sur les paramètres qui les commandent : rémunération annuelle reconstituée, SMIC de référence proratisé, traitement des heures supplémentaires, des absences et des primes. Les erreurs vont dans les deux sens. Un allègement sous-appliqué produit un trop-versé récupérable dans la limite de la prescription ; un allègement sur-appliqué expose à un redressement qu'il vaut mieux régulariser spontanément.
Un audit de paie est-il possible sans externaliser la paie ?
Oui, et c'est une demande fréquente. L'audit se conduit sur un échantillon représentatif de bulletins, confronté aux contrats, à la convention collective applicable, aux accords d'entreprise et aux DSN déposées. Il aboutit à un rapport qui liste les anomalies, les quantifie lorsque c'est possible, indique le risque associé et propose un plan de régularisation hiérarchisé par enjeu. Vous décidez ensuite de la suite : régulariser vous-même, nous confier la seule régularisation, ou ne rien changer. Aucune reprise de la paie courante n'est exigée en contrepartie, et l'audit n'est pas une porte d'entrée commerciale déguisée.
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Sécurité des données et espace client
Où sont hébergées les données de paie ?
Les données de paie sont hébergées sur des serveurs situés dans l'Union européenne, ce qui place l'ensemble du traitement sous le régime du RGPD. Les échanges passent par des connexions chiffrées et les sauvegardes sont elles-mêmes chiffrées et redondées. Aucune donnée de paie n'est transférée hors de l'Union européenne, ni utilisée à d'autres fins que l'exécution de la mission : pas de revente, pas d'exploitation commerciale, pas d'analyse à des fins de prospection. Le détail des traitements, des durées de conservation et des droits des personnes figure dans notre politique de confidentialité et dans le contrat qui nous lie.
Comment transmettre les éléments variables en toute sécurité ?
Par l'espace client sécurisé, qui est la voie recommandée : dépôt des fichiers, récupération des bulletins et du journal de paie, historique des échanges conservé et horodaté. Le courriel reste possible pour les échanges courants, mais il n'est pas adapté aux pièces contenant des données sensibles, coordonnées bancaires, arrêts de travail, pièces d'identité. Pour ces documents, l'espace client évite la circulation de fichiers non protégés dans des boîtes aux lettres. Un modèle de recueil des variables est fourni au démarrage : il structure l'information, réduit les allers-retours et laisse une trace de ce qui a été transmis, et quand.
Qui a accès aux données de mes salariés ?
L'accès est limité aux intervenants affectés à votre dossier : le gestionnaire qui produit votre paie et, le cas échéant, son suppléant ainsi que le responsable de mission. Les accès sont nominatifs, tracés, et retirés dès qu'une personne quitte le dossier. Aucun accès n'est ouvert à un tiers sans instruction écrite de votre part : si vous souhaitez que votre cabinet comptable, votre courtier ou votre avocat reçoive certaines pièces, vous nous le demandez et nous transmettons le périmètre convenu. Côté entreprise, vous désignez les personnes habilitées à consulter l'espace client et à valider les paies.
Combien de temps les bulletins et les documents sont-ils conservés ?
Les doubles des bulletins de salaire se conservent sans limitation de durée : l'employeur doit pouvoir les produire longtemps après le départ du salarié, notamment pour une reconstitution de carrière. Les autres documents obéissent à des durées de conservation propres, fixées par la réglementation selon leur nature : contrats, registres, éléments de décompte du temps de travail, justificatifs de cotisations. Pendant la mission, ces pièces restent disponibles dans votre espace client. À la fin de la relation, vous récupérez l'intégralité de vos données dans un format exploitable, sans que cette restitution soit subordonnée à quoi que ce soit.
Les salariés peuvent-ils accéder eux-mêmes à leurs bulletins ?
Oui, si vous le souhaitez. La remise dématérialisée du bulletin est possible dès lors que le salarié ne s'y oppose pas et qu'il a été informé de ses droits ; il conserve la faculté de demander un format papier. Chaque salarié dispose alors d'un accès personnel lui permettant de consulter et de télécharger ses propres bulletins, à l'exclusion de toute autre donnée. Cette organisation supprime la distribution mensuelle, réduit les demandes de duplicata et sécurise la conservation. Vous gardez la main sur l'activation des accès, salarié par salarié, et sur la date de mise à disposition des documents.
Que se passe-t-il si nous mettons fin à la collaboration ?
Vous repartez avec l'intégralité de votre dossier. La restitution comprend les bulletins et leurs doubles, le journal de paie, les cumuls à jour, les états de charges, les DSN déposées et leurs comptes rendus, les contrats et les documents du personnel, dans des formats exploitables par un autre prestataire ou par un logiciel interne. Nous répondons également aux questions du repreneur pendant la période de transition, afin que la bascule se fasse sans rupture de continuité dans les cumuls annuels. Aucune donnée n'est retenue comme moyen de pression et aucune facturation n'est conditionnée à la restitution.
Votre question n'est pas là ?
Les situations réellement complexes ne se règlent pas dans une FAQ : une convention collective atypique, un historique de DSN dégradé, un contrôle déjà engagé, un effectif réparti sur plusieurs conventions. Décrivez votre cas, nous vous dirons ce qui est faisable, dans quel ordre et à quel coût.
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Rendez-vous en présentiel en Île-de-France, en visioconférence partout ailleurs en France et à l'international. Échanges en français et en anglais.
Premier contact
Une réponse chiffrée plutôt qu'une estimation
Convention collective, effectif, nombre de bulletins sur douze mois : ces trois informations suffisent à établir une proposition sérieuse. Le premier échange n'est pas facturé et n'engage à rien.